• Rubrique essentielle de RoyautéNews

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     Soutien à l’Arménie du Haut-Karabagh, au Tibet, à Hong-Kong, à Taïwan, à Gaza... etc.

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    Rubrique essentielle de RoyautéNews

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    Dimanche soir, 22 h 30

  • La Rédaction

     

    Au sujet de la famille Murat

    Une affirmation a été émise par leur descendant Joachim Murat sur une chaîne Youtube, voici un an à deux ans, relative aux parents de l’Illustre Murat, compagnon de Napoléon et roi de Naples, affirmation fausse.

    RoyautéNews s’inscrit en faux catégoriquement contre l’affirmation faite, dont on suppose qu’elle n’ait pas pour origine l’actuel Joachim Murat, fils du Prince Murat, vraisemblablement induit en erreur.

    Le père de Murat occupait à La Bastide, ou Labastide-Fortunière (actuel Département du Lot, aujourd’hui Labastide-Murat) une position d’honorabilité sans conteste, depuis plusieurs générations, en plus d’être propriétaire d’une auberge de famille devenue Relais de poste, fonction officielle, faisant d’elle, le centre et certainement l’unique occupation de ce village en dehors des travaux des champs.

     

    Quel que soit le rôle que l’on ait pu prêter à Pierre Murat-Jordy, comme villageois aisé, dans l’organisation matérielle de la paroisse, RoyautéNews dément deux choses.

    D’une part, la tentative d’explication ultra-capillotractée ("4", des références de Wikipedia), véritable cascade qui tient autant de la fumisterie que de la cavalerie, pour censer aboutir, d’autre part, à une déduction dénuée de réalité selon laquelle il aurait été intendant des biens de la Maison de Talleyrand.

    Affirmation démentie par RoyautéNews.

    Il n’est nul besoin de recourir à des subterfuges, qui ne trompent personne pas même d’autres descendants du célèbre Maréchal.

    Ni sombrer dans des portraits outranciers, comme il en fut écrit au 19e siècle, sitôt après l’épopée du Premier Empire, où l’on cherchait à bannir le souvenir de Napoléon et de ses Généraux. Tendance qui sera poursuivie bien tard comme on va le voir.

    Le trop connu, envahissant, et prétentieux Wikipedia n’hésite pas à prendre des risques malgré ses airs de juge rigoureux sur les sources... et affiche la même affirmation. Lisons :

    «  L'aubergiste Murat, que les relations de patronage attachaient à l'importante famille de Talleyrand ( 1 ), fut par ailleurs leur homme d'affaires et leur intendant dans le diocèse du Haut-Quercy, occupant ainsi simultanément des fonctions d'agent communal, d'administrateur paroissial et d'intendant domanial » : Heu... non.

    1. Sans commentaire sur la formule.

     

    Il y a tant de raisons que nous garderons pour nous pour démentir cette affirmation très hasardée, mais il en est une assez bonne, la voici. C’est que ce passage de Wikipedia, à la page consacrée à l’Illustre Murat, s’est assuré d’une source solide : l’ouvrage Murat, roi de Naples, de 1961, paru chez Plon, dont l’auteur est un diplomate et historien, Jean-Paul Garnier, qui fut ambassadeur de France aux Pays-Bas et aux Indes.

    Qui aurait pu faire carrière dans le roman-feuilleton, et se tient à l’écart des descriptions trop rapides. Nous donnons un extrait de cette source curieuse, n°5 des références, sur laquelle la page Wikipedia s’appuie directement pour justifier son affirmation citée plus haut, et qui, pour le moins, n’a aucune ressemblance avec elle, c’est même tout le contraire :

    « Son père, Pierre Murat-Jordy, modeste aubergiste et cultivateur sans ambition, descend d’une lignée paisible de laboureurs et de bergers. Sa mère, Jeanne Loubières, est une robuste fille du pays, honnête, bornée, mais qui à l’instar de Mme Letitia ne manque pas de bon sens. Lorsque son fils, plus tard, la mettra au courant, au fur et à mesure de sa vertigineuse ascension, des nouvelles dignités que lui a accordées l’Empereur, elle s’exclamera, inquiète : « Voyez, ils chargeront tant l’âne qu’ils l’écraseront sous le bât ! » Parole prophétique qui avait, malgré tout, tellement frappé Murat l’avantageux, qu’en évoquant, par la suite, ce souvenir, il répétait, hôchant la tête, dans le patois de son enfance, «Povero fenno, povero fenno » (1).

    ( "Pauvre femme", ndlr).

    (1) : Mémoires d’une inconnue. (ndlr : Marie-Julie de Corancez, mère du Général Cavaignac).

     

    On ne saurait trouver rien d’autre bien entendu, dans cet ouvrage, à l’appui de l’affirmation, motif de cette mise au point, sinon pour dire sitôt avant : « Il se revoit dans les paysages désolés du haut Quercy dans ce pauvre village de la Bastide-Fortunière, (...) où le vent ne cesse souffler, le travail y est dur, et la terre ingrate. »

     

    S’il fallait, en jetant en l’air un Franc Napoléon, pour pile ou face, hasarder qui serait l’auteur de ces sottises, (consistant à fournir des sources qui disent tout le contraire ou sont vides des affirmations que l’on fait semblant d’appuyer) nous n’aurions pas besoin de jouer.

     

    Qui chercherait à faire endosser un rôle au Joachim contemporain dans la nébuleuse de la Néo-Droite ? Ou à soutenir ce rôle, peu importe.

    Ce n’est pas forcément facile à trouver. Mais quelque chose nous dit que le tout petit microcosme très agité qui s’accroche aux basques de Jean d’Orléans avec son accord fautif, comme déjà au temps du défunt Henri II, Comte de Paris, n’est ni étranger à la promotion générale de la famille Murat qui se redéploie depuis peu en tant que " famille royale" avec attirail à l’appui - ce dont cette famille discrète jusqu’ici, s’était abstenue au XXe s. - ni au lobbying fait autour de la candidature de Joachim Murat aux prochaines élections européennes en troisième place sur une liste " souverainiste " basée sur les clichés les plus improductifs de la Droite qui gagne, menée par une tête de liste qui était encore en 2018 chez Mélenchon.

    Pour qui ? Pourquoi ? Des diverses combinaisons obscures que nous connaissons, nous ne traiterons ici, ni sans doute plus tard.

    Le propos de cet article n’est pas de juger les stratégies de la constellation de cette Néo-Droite qui rebrasse les clichés les plus éprouvés.


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    L'attestation - Une expérience d'obéissance de masse, printemps 2020   -   Théo Boulakia & Nicolas Mariot

    anamosa  ;    2 sept. 2023  ;  400 p.;    25€.

     

     

    Présentation officielle : « Je soussigné(e) certifie que mon déplacement est lié au motif suivant… » Chacun d’entre nous se souvient de ces auto-attestations à remplir comme du confinement qui les accompagnait. Cet ouvrage a pour ambition de revenir sur ce moment littéralement extra-ordinaire au regard des questions qu’il a soulevées en matière de suspension des libertés et d’obéissance collective.  Du printemps 2020, chacun d’entre nous garde le souvenir des attestations à remplir, des limites qu’elles imposaient et des vérifications policières qu’elles autorisaient. Pourtant, rares sont les bilans consacrés à ce versant coercitif de l’enfermement national. C’est tout l’enjeu de cette enquête. Pendant 55 jours, les forces de l’ordre firent en effet le vide sur l’ensemble du territoire, notamment dans les espaces naturels que survolaient des drones et des hélicoptères. Assistées par d’improbables auxiliaires et de nombreuses délations, elles procédèrent à 21 millions de contrôles et infligèrent 1,1 million d’amendes. Cette situation où tout le monde, aisé ou pauvre, habitué à donner des ordres ou à en recevoir, était soumis aux mêmes interdits et aux mêmes vérifications, apparaît historiquement singulière. Elle offre l’opportunité d’étudier grandeur nature la production du conformisme (qu’est-ce qu’obéir à l’État ?) et son ancrage social. De la claustration totale au refus des règles, cet ouvrage suit les lignes de conduite qu’empruntèrent les confinés, soumis à une surveillance massive dont on trouvait alors, en Europe et dans le monde, bien peu d’équivalents.  Les sources et les méthodes mobilisées dans le livre, ainsi que l’ensemble du code nécessaire à la production des analyses statistiques et d’autres ressources complémentaires, sont présentés et commentés sur le site : https://l-attestation.github.io/ (Clic )

     

    L'attestation - Une expérience d'obéissance de masse, printemps 2020


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  • La Rédaction

     

    Le Journal du CNRS publie une interview d'un des co-auteurs d'une enquête parue à l'automne sur le phénomène d'obéissance de masse subi en France à partir du printemps 2020.

    En plus d'être une première, cette enquête, parue sous forme de livre, mérite d'être lue et partagée abondamment.

    En outre, est fourni un lien vers les sources et méthodes utilisées pour sa réalisation.

     

    L'interview à lire    ;     livre : L'attestation. Une expérience d'obéissance de masse, printemps 2020

     

    Pour que plus jamais cette "expérience", qui correspond à une des phases les plus sombres de l'histoire de France et du monde, ne se reproduise.

    Que la foule insensée soit ce qu'elle soit, ce n'est pas pour que les pouvoirs publics, nos pouvoirs chéris qui nous veulent du bien, abattent leur Tyrannie Hors Limites.

    Dans une guerre, il y a des vainqueurs et des vaincus. Celle-ci n'est pas terminée, et ceux qui ont commis ces actes, pour couvrir l'Humanicide1 des faux vaccins, seront traduits au tribunal de l'Histoire. Pour eux, c'est le début de la suite, la continuation de la terreur, conçue comme une nouvelle ère.

    Pour nous, c'est le début du moment où ils ravaleront leurs crimes.

     

     

    1. Humanicide est le terme que notre Site a utilisé à plusieurs reprises durant la "période CoVID" pour tenter de qualifier l'innommable.


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  • La Rédaction

     

    Difficile de traiter cette affaire : la convocation policière de la députée Mathilde Panot à la suite d’une plainte de Darmanin lui-même pour un communiqué tout-à-fait bénin qu’elle a publié le jour de l’attaque du Hamas contre des civils.

    Ce geste n’est pas le premier et les médias s’entendent à passer sous silence de nombreuses atteintes aux individus et aux principes entendus par tous par des représentants des pouvoirs publics et même de l’État.

    Mais celui-ci a dépassé toute dernière gravité. Inutile d’évoquer Dictature, Tyrannie, ces qualifications sont très lointainement en-dessous de l’évidence et de la nature des choses. Ceux qui, simplement observent, n’ont pas besoin d’énoncer l’évidence. Les autres, sont sans doute définitivement perdus pour la lucidité.

     

    On pourrait se poser la question : Pourquoi est-on si dur, dans les médias, avec Mélenchon ? [qui sert si bien le Système]. 

    Alors que le Conseil d’État classait voici quelques semaines, à Gauche et non à l’extrême-Gauche, le Parti Communiste (ce sur quoi nous reviendrons brièvement).

    Et tandis que lui, Mélenchon, et certainement beaucoup de ses acolytes, appartiennent à ces groupes sulfureux d’influence qui dirigent ou influent de manière décisive et par voie de fait, à l’insu des processus sains et ordonnés, sur les orientations des Sociétés politiques et humaines. Et que les LFI avaient acquis solide part institutionnelle au Théâtre convenu qui mime les apparences d’une Démocratie...

    D’abord LFI conteste, par ses positions pro-Palestiniennes et de ce fait, le Tout-pouvoir Juif, entité discernable et qu’il ne faut pas confondre avec les populations, communautés, pas plus qu’avec la population israélienne.


    Ensuite Mélenchon se rêvait celui qui affronte Marine Le Pen et le RN, et ce qui va autour. L’emploi est pris.

     

    Il reste que les gouvernements d’Israël, et parmi eux le pire, celui de Netanyahou, s’emploient à exercer un terrorisme d’État protégé par la loi, tout comme en France et dans d’autres pays, pour le dire au simple, à exercer hors droit mais sous bannière légale la loi du plus fort.

    Au même titre qu’en France par exemple. C’est la nouvelle réalité qui s’est abattue ces dernières années, sur tant de pays soumis à la version désormais actuelle et avatar prévu, de l’ordre Néo-Libéral, infiniment pire que les régimes nazis ou Communistes, qui eux, ne se sont jamais prétendus démocrates, ni encore moins, modèles de vertu, aux sens qui peuvent être les nôtres.

     

    Droit d’expression et même droit d’opinion... L’immunité des élus de la nation, n’en parlons pas... tout cela fait désormais partie du passé, et ce qu’il implique appartient plus qu’il ne l’était déjà à ce quotidien submergé par les Pouvoirs intriqués, détournés, obscènes.

     

    Quant à Darmanin, pour ses exploits antérieurs déjà, il a gagné tous les points pour des circonstances d’exception... tout aussi exceptionnelles que le peloton du même nom, et pour y jouer plusieurs fois. Mais il ne pourrait être seul à y prétendre, et seul l’avenir pourra le dire car le destin ne prend pas de consignes au tableau d’ordre des régimes obscurs.

     

    À ceux des citoyens qui imaginent encore que "les institutions" pourraient les protéger... espérons qu’ils ouvriront les yeux. Le premier ennemi de la démocratie, dans tous ces pays, est le pouvoir, qui sous le couvert officiel, exerce son autorité discrétionnaire et se garantit toute impunité.

     

    Pouvoirs détournés certes, mais c’est bien l’heure de noter, si on ne l’a pas fait encore, qu’en France le régime et ses piliers institutionnels sont loin d’être aussi exemplaires dans leur conception, qu’on s’était habitué à le croire.

    Et que les recours, garde-fous de démocratie, ont été auto-dévorés par le système sans même, qu’on ait eu le temps d’y prendre garde.


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    Philippe le Bel - Jacques Krynen

    La puissance et la grandeur

    Gallimard  ;    6 oct. 2022  ;   160 p.;     22€.

     

    Présentation officielle : Attentat d'Anagni, persécution des templiers, expulsion des Juifs du royaume, manipulations de la monnaie..., ou, au contraire, première réunion des états généraux. Dans notre mémoire nationale, la figure de Philippe le Bel reste attachée à une dérive autoritaire de la monarchie capétienne. Ce roi a pourtant fait la France à plus d'un titre, et c'est cette œuvre de fondation que ce livre s'attache à restituer. Il donne à comprendre comment, sous l'autorité d'un monarque encore médiéval, a été opéré un véritable modelage idéologique et politique de la France. Le petit-fils de Saint Louis n'a pas seulement "fait la France" par une régénération des moyens et des méthodes d'action de l'État en formation. Son gouvernement antiféodal, ses guerres, sa diplomatie, ses rapports à l'Église, tous participent de la même ambition : instaurer sur le monde chrétien une domination de la France, une domination perpétuelle. Ce dessein n'a pas eu pour seul foyer le Conseil du roi. Il a été secondé sur le terrain doctrinal par de grands universitaires, propagé par d'ardents prédicateurs, mis en œuvre à travers le pays par les officiers royaux et avalisé par les représentants des trois ordres. Autour des années 1300, c'est une remarquable poussée d'orgueil "nationale" qui prend forme, savamment enracinée dans la religion, l'histoire, le sentiment dynastique et le droit. La marque insigne de ce naissant complexe de supériorité du royaume est qu'il ne s'éteindra guère : jusqu'au XXᵉ siècle, la France ne pourra plus se passer de l'idée élective de se voir, et de se vouloir, différente.

     

    Cet ouvrage a reçu le Prix d’Histoire 2023 de la Fondation Maison de Bourbon. RoyautéNews 

    Philippe le Bel   -   Jacques Krynen


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  • La Rédaction

     

    L’Abstention en excellente voie et morale de l’Abstention

    (Au moins) 55 % s'abstiendront en France aux prochaines élections européennes d'après un sondage rapporté par Le Figaro.

     

    C'est déjà la victoire de l'Abstention et du rejet général d’un Système, de manière massive par les Français, d’autant qu’il faut prendre en compte plusieurs phénomènes, comme par exemple que les sondés de tout sondage entrent dans une catégorie identifiée et conventionnelle de la population, celle qui peut être contactée par des instituts de sondage, et celle qui correspond à certains critères retenus par ces instituts, ce qui exclut une partie, sans doute de plus en plus vaste. Tant de gens ne disent-ils pas : " Moi, je n’ai jamais été interrogé pour un sondage..."

     

    Cette évaluation déjà hautement significative, est d’autant plus notable qu’une grande partie des plus jeunes électeurs sont massivement tentés par les formations qui apparaissent à leurs yeux comme une rupture avec les modèles entêtés des Ringards Réunis, bien qu’en réalité ces formations que sont le RN et la version Zemmour soient des membres à part entière de ce Syndicat des Ringards Réunis et ne soient qu’une des ruses du Système.

     

    Par-dessus tout cette Abstention qui progressera au moins vers les 60 % espérons-le, est le refus d'accorder une confiance définitivement perdue aux menteurs politiques de tous les bords. À l’Abstention enregistrée comme telle lors de chaque scrutin, doit s’ajouter un phénomène d’ampleur loin d’être négligeable et que les analyses pour la plupart passent sous silence : la proportion toujours grandissante ces dernières années est la non-inscription sur les listes électorales, notamment des nouveaux électeurs, c’est-à-dire les plus jeunes !

     

    Renvoyer au tout-à-l’égoût le Système, ses pompes (1),  et ses œuvres.

     

    Même une Abstention massive n’empêcherait les réseaux se partageant les pouvoirs de s’accrocher, même s’ils n’obtenaient qu’Un = 1 % des suffrages exprimés... Ni de supprimer les élections !

     

    Rappelons que le but de l’Abstention est d’abord, voire seulement, de mettre en évidence aux yeux de tous ce refus généralisé et cette définitive perte de confiance de la population.

     

    Ensuite, de prendre acte de l’obstination de se maintenir en place de ces réseaux, pour permettre, et favoriser les déclenchements qui les mettront définitivement à bas, sans rattrapage possible par le Système de telle sorte que les gens ne soient plus trompés au faciès par les nouveaux entrants politiques, comme ils l’étaient auparavant par les bonnes paroles.

     

    L’Abstention est la seule attitude politique de combat !

     

    Une fois seulement, toutes les ressources pacifiques épuisées, des moyens de toute autre nature verront leur moment apparaître.

     

     

    (1) entre autres ses pompes chinoises à deux balles qui ont envahi le marché comme toute la camelote qui met sur le flan les pays d’Ouest.

     

    Pas d’arrangement avec le Fascisme "Européo"-Mondialiste ni avec les chantages du Système

     

    #ÉtatHorsdenosVies


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    Labo P4 Wuhan, que nous a-t-on caché ?  -  Robert F. Kennedy Jr.

    Résurgence  ;   9 avr. 2024  ;   39 € 90.

     

    Présentation officielle : Des expériences de « gain de fonction » sont souvent menées pour développer délibérément des agents pathogènes hautement virulents et facilement transmissibles, dans le but déclaré de mettre au point des vaccins préventifs contre les virus animaux avant qu’ils ne passent à l’homme. Plus insidieux encore est le caractère « à double usage » de ces recherches, spécifiquement orientées vers le développement d’armes biologiques. Ce livre révèle comment l’augmentation des dépenses du Gouvernement américain en matière de biosécurité après les attaques terroristes de 2001 a déclenché un plan visant à transformer l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), sous la direction du Dr Anthony Fauci, en une agence de facto du département de la Défense.

     

    Labo P4 Wuhan, que nous a-t-on caché ?  -  Robert F. Kennedy


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    Giscard, le Président qui osa  -  Pierre Albertini

    L'Archipel  ;   18 avr. 2024  ;   320 p.;    22€.

     

    Présentation officielle : Pour les 50 ans de l’élection de VGE à la présidence de la République, retour sur un mandat qui changea durablement la face de la France (majorité à 18 ans, légalisation de l’IVG, etc.), par Pierre Albertini, ancien maire de Rouen qui aura été proche de Giscard pendant vingt ans.

    À l’occasion des 50 ans de l’élection de VGE, le parcours d’un président qui osa rénover la société française
     
    Le 19 mai 1974, Valéry Giscard d’Estaing (1926-2020) devient président de la République en battant François Mitterrand de quelque 400 000 voix. Avec la rigueur du polytechnicien qu’il est, il entend concrétiser le projet qu’il a proposé aux Français : « Le changement sans le risque. »
    Sa jeunesse (48 ans), son expérience (il été ministre de l’Économie de Charles de Gaulle et de Pompidou) (Ministre des Finances et des affaires économiques, de Gaulle, puis Ministre de l'économie et des finances, de Gaulle puis Pompidou ;  ndlr RoyautéNews) et son dynamisme annoncent un nouveau style en politique. De fait, il inaugure son mandat en remontant à pied les Champs-Élysées. Bientôt, il convie à sa table quatre éboueurs…
    Cinq décennies ont passé. Que reste-t-il du septennat de VGE, cet homme qui souhaitait concevoir un dessein national générosité et l’efficacité et répondant aux aspirations de deux Français sur trois ?
    Abordant les réformes abouties (majorité à 18 ans, légalisation de l’IVG, refonte de l’audiovisuel…) ou abandonnées, Pierre Albertini se livre à un inventaire critique de son action à la tête de l’État. Économie, logement, éducation, projets culturels, aménagement du territoire, protection de l’environnement : il analyse les réussites et les échecs d’un homme qui voulait changer la France.

     

    Cet ouvrage a été consulté. Son style est précis, élégant dans sa concision fluide car il va à l'essentiel, ne sombre pas dans le cliché, demeurant dans une perspective de haut niveau. RoyautéNews

     

    Giscard, le Président qui osa  -  Pierre Albertini


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    Saint-Exupéry : Un Petit Prince en exil

    Plon   ;    4 avril 2024   ;    196 p.;    19€.

     

    Présentation officielle : De New York à Montréal, Jean-Claude Perrier s’est lancé dans une vaste enquête littéraire sur les traces de l’écrivain Antoine de Saint Exupéry.

    À l’occasion des 80 ans de sa disparition, le 31 juillet 1944, au retour d’une mission de reconnaissance photographique au-dessus de la France occupée, il apporte ici autant d’éclairages nouveaux que de révélations captivantes pour la connaissance de son œuvre.

    Depuis l’arrivée d’Antoine de Saint-Exupéry à Ellis Island, le 31 décembre 1940, où il est chaleureusement accueilli par la foule et les journalistes, jusqu’à sa mort en solitaire en 1944 au-dessus de la Méditerranée, ce livre retrace les dernières années d’un des auteurs les plus mythiques du xxe siècle.

    Refusant sa nomination au Conseil national de Vichy, sans se rallier pour autant au général de Gaulle, Saint-Exupéry tient depuis New York une position politique nuancée, mal comprise, qui entraînera une polémique avec le philosophe Jacques Maritain. L’aviateur continue toutefois d’encourager la Résistance et s’engage dès 1943 pour libérer son pays.

    Cet exil américain, d’une importance cruciale dans la vie de l’écrivain, est aussi l’occasion de multiples rencontres, notamment celles de Jean Renoir, avec qui il se liera d’amitié, d’André Breton, à qui tout l’oppose, ou encore de Silvia Hamilton, l’une des nombreuses femmes de sa vie. Enfin, c’est durant ces trois années que vont germer des œuvres capitales comme Pilote de guerre, Le Petit Prince ou Citadelle.

     

    Écrivain-journaliste, grand voyageur, Jean-Claude Perrier est notamment l’auteur des Mystères de Saint-Exupéry (Stock, 2009), qui a reçu le prix Louis-Barthou de l’Académie française et a été traduit en plusieurs langues.

    Saint-Exupéry : Un Petit Prince en exil

     

     


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  • La Rédaction

     

    Prince Alain de Polignac

    Le Prince Alain de Polignac est mort.

    Il était associé au renom de la célèbre maison de champagne Pommery, fondée par son aïeule.

    Parmi les parentés illustres d’Alain de Polignac, ses parents proches, la regrettée Princesse Marie-Blanche de Broglie, le regretté Monseigneur le Prince-Duc de Bauffremont, le Prince Rainier de Monaco et les siens.

    Il devint en 1971 le huitième chef de cave de la maison Pommery, sortie du patrimoine familial en 1979 mais qu’il continua de diriger avec souplesse et inspiration jusqu’en 1992, et le fondateur de la cuvée Louise, créée en honneur de son arrière-grand-mère Jeanne Pommery, Marquise de Polignac.

    Cette cuvée créée en 1979 fut dédiée en même temps à Louise, fille d’Henry Vasnier, l’associé des Pommery.

    Alain de Polignac avait épousé Son Altesse la Princesse Nathalie de Ligne - La Trémoïlle, aujourd’hui défunte, Belge, de cette branche de la maison de Ligne, une des plus illustres du Gotha européen. [ & lire ici  ]

    Ils étaient les parents de deux enfants, Ludovic et Diane.

    Il était le descendant direct de la célèbre Yolande de Polastron, Gouvernante des Enfants de France, amie de Marie-Antoinette, devant le portrait de laquelle Marie-Blanche avait posé pour sa rapide interview pour notre Site. Nous avons perdu récemment cette photographie que les lecteurs ont bien connue.

    Il était le neveu du Bailli Prince Guy de Polignac, de l’Ordre de Malte, et qui dirigea entre autres le Champagne Pommery.

    [à vérifier] À la suite du défunt Duc de Bauffremont son cousin germain ou issu de germain, il soutint le Duc d’Anjou et de Ségovie et fit partie du service d’honneur au mariage de Monseigneur le Duc d’Anjou et de Cadix et de Doña Maria del Carmen.

     

    ( article à compléter ...)

    Il était l’auteur de Madame Pommery : le génie et le cœur (1994).

    Les obsèques du Prince Alain de Polignac seront célébrées à Paris le 25 avril à 16 h.


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